le Capitaine

Emmanuel

Mon homme, ce héros… Je le suivrais sur la lune ! Alors l’Atlantique, c’est pas le bout du monde.

N’empêche qu’il a intérêt à assurer ! Surtout quand je pleurerai de peur ou de désespoir devant les tempêtes, les bébêtes, les bobos sanguinolents des enfants, les pirates (sauf Jack Sparrow) … et le Cned.

Il laisse : son boulot (youpi), son boulot (re-youpi) et son boulot (re-re-youpi)

Il emporte : NOUS (ça va lui faire bizarre), tous ses jouets apple et cie, sa guitare et ses bouquins (dont ce magnifique ouvrage d’ Adlard Coles et Peter Bruce « Navigation par gros temps »…)

Et pour les moments difficiles : il n’est pas censé en avoir, sinon, où allons nous?


Publicités